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Communiqué de l'Ambassade suite aux attaques aériennes sauvages de larmée terroriste américaine contre notre pays
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE   Le service de presse de l’Ambassade de la République islamique d’Iran en France porte à la connaissance du public et de la presse que le 1er septembre 2026, les forces terroristes américaines ont une fois de plus commis des attaques aériennes contre des dizaines de sites civils et infrastructures de services, notamment plusieurs villages et sites de télécommunications dans les provinces de Khouzestan, de Sistan-et-Baloutchistan, d’Hormozgan et de Kerman. Parmi les frappes de la nuit du 1er septembre, l’une des plus graves a touché, à Kuhestak dans le comté de Sirik (province du Hormozgan), une maison résidentielle où se tenait une cérémonie de mariage. Des images diffusées par le Croissant-Rouge iranien montrent ce bâtiment aux murs et aux fenêtres soufflés. Cette frappe a couté la vie à six civils, dont un enfant de quatre ans, et causé plus de soixante-dix-neuf blessés, parmi lesquels de nombreuses femmes et enfants. A ce jour, les États-Unis n’ont fourni aucune justification ni commentaire officiel sur cette frappe ayant visé une cérémonie familiale. Ce silence est en soi révélateur d’une politique délibérée de ciblage des populations civiles et de la banalisation de crimes de guerre, rappelant les tragédies de Minab et de Lamerd, aux cours desquels 168 écolières et enseignantes dans le 1er cas et 21 jeunes pratiquants du sport dans le 2ème cas ont péri sous les coups de missiles américains « Tomahawk » et « Precision Strike » ; survenues dans les mêmes régions. Il est à noter que sur la seule séquence de la nuit en question, on a recensé au moins 29 morts sur l’ensemble du territoire national, dont : 6 civils tués et 79 autres blessés dont 6 dans un état grave lors de la frappe contre la cérémonie de mariage de Kuhestak. 7 morts et 8 blessés lors de frappes sur trois sites de la province du Khuzestan, près d’Ahvaz et d’Aghajari. 16 membres des forces militaires tombés en martyr en défendant le territoire national à Kermanshah et sur l’île de Lavan. Les frappes américaines ont également endommagé des infrastructures civiles telles que : une usine de farine de poisson sur l’île de Qeshm ; une jetée de pêche et une tour de l’Organisation des ports et de la navigation maritime à Sirik ; le réseau électrique de la province du Hormozgan ; une zone périphérique de l’aéroport civil de Jiroft. Cette agression, faisant suite à de nouvelles sanctions économiques unilatérales et extraterritoriales imposées par Washington à l’Iran la semaine précédente, constitue une nouvelle violation flagrante de la Charte des Nations unies, en particulier de son article 2, paragraphe 4, qui prohibe le recours à la force dans les relations internationales, ainsi que du mémorandum d’accord d’Islam-Abad signé entre les deux pays afin d’arrêter l’agression illégale et non provoquée de la partie américaine — mémorandum que les États-Unis n’ont d’ailleurs cessé de violer dès la signature. Les frappes du 1er septembre s’inscrivent dans un conflit qui, depuis son déclenchement fin février 2026, a déjà coûté la vie, selon le Croissant-Rouge et les organisations de défense des droits humaines, à plus de 3 600 personnes en Iran dont plus de 1 700 civils parmi lesquels au moins 254 enfants. Ces chiffres, déjà insupportables, continuent de s’aggraver à chaque nouvelle vague d’agression américaine. Face à la poursuite de cette attitude barbare, la République islamique d’Iran, conformément à son droit inhérent à la légitime défense, a riposté en ciblant les bases et installations américaines depuis lesquelles ont été lancées et soutenues les agressions contre notre territoire, notamment en Jordanie, au Koweït, à Bareïn et dans la région du Kurdistan d’Irak. Les Gardiens de la Révolution islamique affirment également avoir détruit plusieurs drones américains et touché les sites logistiques ayant servi aux attaques contre le territoire iranien. L’Ambassade précise que la distinction observée par l’Iran dans ses ripostes visant exclusivement des objectifs militaires, à la différence des frappes américaines qui visent des civils et des infrastructures civiles, s’inscrit dans la continuité de l’attitude responsable de l’Iran, qui ne se trouve jamais dans la position de l’agresseur mais qui sait se défendre face à l’agression. L’Iran n’a jamais cherché la guerre, mais restera debout dans la défense de sa souveraineté, de son peuple et de ses principes. Ainsi, l’Iran ne laissera plus les attaques à son encontre sans ripostes. Cependant, le président Massoud Pezeshkian a réaffirmé, dans son discours au dernier sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghai -clôturé par une déclaration officielle de solidarité avec l’Iran des dirigeants des pays membres- que l’Iran est prêt à revenir au mémorandum de cessez-le-feu de juin, si les États-Unis reviennent eux-mêmes à leurs engagements. Dans de telle circonstance, la responsabilité des conséquences de toute agression incombe entièrement au gouvernement des États-Unis. Par ailleurs, il est essentiel à toute résolution du conflit en cours que les Nations unies et le Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que tous les Etats membres, n’hésitent plus à condamner sans réserve ces frappes contre des civils iraniens. De même, une enquête indépendante par l’ONU sur les crimes de guerre commis par les États-Unis en Iran est plus que jamais nécessaire. Aussi, les États membres ne doivent plus mettre leur territoire au service de l’agression militaire américaine contre l’Iran. Et enfin, la communauté internationale doit exiger l’arrêt immédiat des conflits au Moyen-Orient et le respect du droit international humanitaire.   Service de presse de l’Ambassade de la République islamique d’Iran Paris - le 3 septembre 2026
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